J’avais pensé envoyer des fleurs

J’avais pensé envoyer des fleurs – Lettre 1, sorti le 28 août 2015 (roman épistolaire)

De qui rêvez-vous ? Vous est-il déjà arrivé d’avoir une Muse ?

Avez-vous déjà croisé une femme qui vous a laissé un souvenir tel, que, trois ans plus tard, vous n’en voyez toujours aucune autre ?

Et si en plus, cette femme vous agaçait prodigieusement ? Si elle était du genre que vous auriez facilement pu détester ? Vous auriez une idée quant à la façon de vous sortir de ce pétrin débuté sur une piste, au coeur des Balkans ?

Vous pourriez lui envoyer des fleurs. Roses ou orties, à vous de voir…

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Même les roses blanches ont des épines – Lettre 2, sorti le 8 août 2017 (roman épistolaire)

Cette femme. Votre obsession depuis quatre ans. Vous l’avez rencontrée dans les Balkans, vous la retrouvez à Saint-Malo.

Elle vous agace toujours autant, pourtant il vous est impossible de vous détacher d’elle.

Il vous faut encore lui écrire. Trouverez-vous un jour le moyen de faire autrement ?

Il me semble que vous lui aviez promis des fleurs. Les avez-vous choisies ? Vous devriez en prendre avec des épines…

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En quelques mots

 

Au début, J’avais pensé envoyer des fleurs aurait dû exister seul. Un peu trop long pour une nouvelle, trop court pour une novella, ce texte à la forme étrange (rédigé comme une très longue lettre) était mon premier essai de travail avec BoD.

Il cumule  les erreurs de la première fois: mise en page loin d’être parfaite, quelques fautes  qui nous échappent.

Pourtant Catherine me tient à coeur, j’ai du mal à la laisser partir… Puis le livre prend la route. Au sens propre. Dans le cadre du « Livre Voyageur » il traverse la France, s’arrête chez plusieurs lectrices, me revient chargé de mots très doux. Bienveillants, encourageants… Catherine est toujours là. Je sais que ma narratrice n’en a pas fini avec elle. Alors je décide de leur offrir une autre chance. Daphné reprend la plume pour sa Belle: deuxième lettre ouverte, deuxième livre. Même les roses blanches ont des épines est né.

Je sais alors que cette nouvelle hybride deviendra un roman épistolaire. D’ici 2019, un troisième ouvrage devrait voir le jour. Le titre sera en rapport avec un lilas cette fois… Au final, ce sera sur trois à quatre minces ouvrages (70 à 90 pages) que nous découvrirons toute l’histoire entre Catherine et Daphné. Aux termes de l’aventure, les lettres devraient être regroupées en un intégral. Sûrement sous le titre Les libellules d’Ohrid.

 

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Extraits –

 

« Je t’enlaçai et sans doute que je serrai un peu trop mon étreinte.
Je te relâchai, la gorge nouée. J’aurais aimé te dire quelque chose, te dire que je n’avais pas envie de te voir partir. Te dire que tu m’avais tout l’air d’avoir un ego surdimensionné, qu’une multitude de choses te rendait inaccessible, que tu évoluais dans un milieu que je déteste, que tu avais toujours l’air de ne voir rien ni personne. Mais que tu étais une femme magnifique. Que ta voix était agressive mais terriblement sexy, tes yeux outrageusement craquants. Que tu avais un sourire sublime, des cuisses superbes, des épaules à se damner. Te dire que tu étais troublante et que j’étais troublée. Que pour toutes ses raisons, j’avais craqué. Et donc te demander ce que, maintenant, j’étais censée faire de tout ça. De toutes ces émotions que tu avais éveillées et qui ne se tairaient pas aussi facilement.
Le courage me fit défaut et je ne dis rien. Mes lèvres restèrent scellées sur tous ces aveux inavouables.
Cela aurait-il changé quelque chose si je te l’avais dit ?
Tu remontas en voiture, tu disparus. »

J’avais pensé envoyer des fleurs – Lettre 1

 

 

« J’avais eu envie de te hurler dessus, de te détester d’être si séduisante. Durant un instant, je me demandais si tu en avais conscience, si c’était voulu. Sans doute. C’était toi après tout, n’aimais-tu pas jouer ainsi ? La seconde suivante, ma bouche prenait son indépendance et contrecarrait tous les plans de mon cerveau. Elle se lançait dans un aveu idiot.

— Tu es ravissante, Catherine.

Tu inclinas la tête et eus un minuscule sourire. Un sourire satisfait qui m’indiquait que tu le savais déjà et que c’était une évidence. Tu ne souriais pas parce qu’on te trouvait belle, tu t’en moquais. Tu souriais parce qu’il t’était plaisant de me voir toujours aussi incapable de te résister. Garce. Et re garce. »

Même les roses blanches ont des épines – Lettre 2