« J’avais pensé envoyer des fleurs » fait peau neuve!

« J’avais pensé envoyer des fleurs » fait peau neuve!

Je viens de finir le prologue que j’écrivais pour la nouvelle édition de  « J’avais pensé envoyer des fleurs » : quelques mots en plus pour combler un vide… Car indéniablement, il manquait quelque chose à cet ouvrage, à ce texte qui résonnait si spontanément en moi… En vérité, il ne manquait pas qu’une seule chose. Il manquait sans doute le temps en plus que je ne lui avais pas accordé. Ce temps pour chasser encore quelques coquilles (mais il en restera probablement encore une ou deux !) et prendre un peu de recul.

Mais c’était mon premier ouvrage en autoédition, il ne pouvait être parfait. C’est sans doute mieux ainsi cela dit, la vie serait d’un ennui mortel si la perfection s’atteignait dès le premier essai ! Ne nous emballons pas, il ne sera sans doute toujours pas parfait ! Je ne crois d’ailleurs pas que la perfection existe en matière livresque ! Mais il sera mieux ! Surtout, il sera mieux relié à ses suites.

Lorsque j’écrivais « J’avais pensé envoyer des fleurs », je ne m’étais pas vraiment projetée. Je ne pensais pas forcément en faire un roman épistolaire, je n’imaginais pas de suite. Je pensais naïvement pouvoir le livrer ainsi, brut, seul, au format d’une nouvelle…

Comme si Catherine et Daphné allaient me laisser en paix ! Elles avaient tellement plus à raconter, tellement plus à vivre ! Cette fin ouverte qui a frustré tant de lectrices les faisait hurler dans mes oreilles. Alors j’ai dû céder et reprendre la plume. Pour elles. Pour Elle.

« Même les roses blanches ont des épines » est alors né. Les troisième et quatrième lettres finissent de mûrir dans mon esprit. C’est pour harmoniser tout cela, en plus de corriger, que cette nouvelle édition était nécessaire.

Alors, qu’est-ce qui va changer ?

Les couvertures d’abord ! Elles seront légèrement remaniées pour être encore plus sublimes et, dans le même temps, pour essayer de corriger les défauts liés à l’impression à la demande (oui oui, je parle de la couleur du tome 2.) Cela dit, puisque je ne hante pas l’imprimerie (malheureusement) la stabilité des couleurs ne dépendra toujours pas de moi.

Ensuite, le titre ! Ou plutôt, le sous-titre. Au lieu de « nouvelle » sur le tome un, qui n’a plus lieu d’être et « J’avais pensé envoyer des fleurs –lettre 2 » qui n’est pas très clair, une autre appellation. « Les libellules d’Ohrid ». Titre de cette série de lettres et donc titre de l’intégrale plus tard. Ce titre me semblait évident, écho et souvenir de cet instant au bord du lac où le regard de Daphné sur Catherine changea.

Puis, changement indispensable : le cœur du livre. Si le tome 2 ne sera absolument pas modifié, le tome 1 règlera ses quelques problèmes : le petit souci de mise en page, la correction des quelques fautes encore présentes, sa cohérence via l’ajout d’un prologue et de très légères modifications dans la suite du texte. Cela se traduira du fait par quelques pages en plus sur l’ensemble du tome ce qui ne sera pas énorme, mais implique la dernière modification…

Changement de prix. C’est le moins sympa pour les futurs lecteurs, j’en ai bien conscience et, ne vous inquiétez pas, la modification devrait être raisonnable et ne touchera que la version papier. Simplement, c’est difficile de faire autrement. Ma marge sur le papier était assez faible. Choix réfléchi à l’époque : je ne voulais pas proposer un prix trop élevé, car j’avais conscience d’en être à mon tout début et je ne voulais, de toute façon, pas un prix abusif – surtout pour moins d’une centaine de pages – . Ça n’a pas changé. Malheureusement, cette marge mince se trouve bloquante dans certains cas : salons, envois, libraires préférant les dépôts. Pour donner un exemple, lors d’un évènement où les organisateurs prenaient une marge, je me retrouvais à gagner 0,02 euro par livre vendu. D’autres fois, j’ai dû renoncer, car j’aurais enregistré une perte. L’ajout de quelques pages augmentera en plus très légèrement le prix d’impression. Voilà pourquoi je prévois une petite augmentation du prix du livre papier. (Que je ne peux pas encore vous chiffrer, car je ne sais pas exactement combien de pages feront les ouvrages avec la nouvelle édition.) Cela dit, pas de panique, je promets d’être raisonnable :p

Normalement, rien d’autre ne devrait être modifié ! Daphné aimera toujours autant Catherine et Catherine sera toujours cette même garce que j’aime tant ! La suite, vous la découvrirez avec les prochaines lettres…

Maintenant que vous savez tout sur le pourquoi de cette future nouvelle édition, je retourne y travailler afin de pouvoir, au plus tôt, vous annoncer la date de ce doux remaniement.

À bientôt,

Flore

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